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L’Université de Waterloo, dont les activités étaient auparavant axées sur le BlackBerry, élargit aujourd’hui ses horizons

Le 3 février 2013 – L’Université de Waterloo, située dans une ville difficile à trouver sur une carte à moins d’être Canadiens, est l’une des meilleures écoles du monde dans le domaine de la technologie. L’entreprise BlackBerry, anciennement Research in Motion, y a vu le jour grâce à un projet étudiant. Pendant des années, l’école a servi de bassin fiable d’ingénieurs talentueux pour le fabricant de téléphones intelligents situé à proximité. Toutefois, après avoir été pendant des années une destination de choix pour les diplômés et stagiaires de l’Université de Waterloo, BlackBerry a beaucoup perdu de son attrait. Les multinationales américaines comme Google, Apple, Facebook et Microsoft ont su offrir aux diplômés les emplois recherchés.

« Waterloo est différente, explique M. Steven Woods, directeur de l’ingénierie pour Google à Kitchener et titulaire d’un doctorat de l’Université de Waterloo. La ville est le siège de cette université formidable, laquelle est depuis longtemps une des trois principales universités du monde où Google recrute son personnel. […] Les diplômés de l’Université de Waterloo réussissent bien chez Google, ils y connaissent même un franc succès. »

Comme la plupart des universités au Canada, celle de Waterloo est un établissement d’enseignement public subventionné par les contribuables canadiens. Les droits de scolarité y sont relativement faibles. Pour obtenir leur diplôme, les étudiants en génie et en informatique doivent participer à six stages de travail au cours de leurs études. À cet égard, les employeurs, dont beaucoup d’entreprises de la Siicon Valley, sont nombreux à solliciter activement leurs services. Après cinq ans, les étudiants ont gagné de 25 000 à 75 000 dollars dans le cadre du programme d’alternance travail-études.

Vous pouvez consulter l’article intégral sur le site Web du New York Times (anglais seulement).

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Date de modification :
2013-07-12